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L’enseignement

Au sein de L’Oshukaï Aveyron, les cours sont dispensés par Sébastien Arokiassamy titulaire du BEES Karaté 1er degré et des grades Jun Shian (Ceinture noire 3 ème niveau) en Karaté Shorin Ryu et Sho Shikaku (Ceinture Noire 2 ème niveau) en Kobudo et son assistante Céline Mader, 2e dan de karaté.
Sébastien suit l’enseignement en KARATE SHORIN RYU et KOBUDO de Maître Kenyu Chinen 9ème niveau Karaté do et 9ème niveau Kobudo
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Afin d’être au plus près de l’enseignement transmis par Maître Chinen, tout au long de l’année, Les enseignants et élèves participent aux stages organisés par l’Oshukaï France aux quatre coins de l’hexagone.

Dans quel esprit pratiquer ? 
La plupart des pratiquants pensent que l’entraînement s’arrête une fois qu’on sort du Dojo, et bien évidemment ils se trompent. Le cours existe pour vous donner les bases, vous permettre d’être corrigé, vous enseigner la technique, vous permettre de travailler avec un partenaire. Chez vous vous devez vous organiser pour les revoir, les approfondir, ou même ne serait-ce qu’y repenser. Quelque soit son niveau, tout pratiquant se doit de réviser ses bases (kihon, kata, bunkaï, kata kumiwaza). Il lui sera aussi bénéfique de mettre en place un entraînement basé sur le travail de la condition physique, de la musculation…. Il vous suffit de demander conseil à Sébastien, en fonction de vos besoins il vous orientera.

La mémorisation globale
La première phase, que ce soit en Karaté ou en Kobudo, est la mémorisation globale.Prenons l’exemple du Kata, tout d’abord à force de le répéter vous aller mémoriser les différents mouvements, leur ordre, les directions, les positions. Mais un kata est tellement riche de techniques et de précisions, que c’est seulement en le répétant des dizaines voir des centaines de fois qu’on va réellement se familiariser avec les mouvements. Il faut avant tout arriver au niveau où on peut se passer de se demander quelle technique est la suivante, quelle est la position, ou la direction qui va suivre. Car à ce moment là on peut commencer à travailler dans le détail, à travailler en sensation.

Appopriation de la technique
La deuxième phase consiste ainsi à s’approprier la technique. S’approprier une technique ce n’est pas la réinventer, c’est la comprendre, la sentir, la saisir dans sa globalité. A ce stade il ne faut pas avoir peur de remettre en cause ce qu’on a cru comprendre.

A force de répéter les choses, elles vont devenir automatiques puis instinctives.

Remise en question et confiance
Dans les arts martiaux l’enseignant ne peut pas tout corriger, tout donner en une seule fois. Pour acquérir les mouvements difficiles il faut parfois dans un premier temps les simplifier quitte à les modifier. Lorsqu’il aura acquis ces premiers éléments, l’enseignant va pouvoir donner une autre dimension au travail de l’élève par des consignes supplémentaires.
Alors imaginez l’élève borné et trop imbu de lui-même, qui va penser qu’il « maîtrise » la technique, alors qu’il n’en est qu’à l’acquisition incomplète des premiers éléments.Un bon pratiquant doit savoir se remettre en question, il doit garder un œil neuf sur ce qu’on lui enseigne.
Que ce soit dans la relation élève/professeur ou élève/maître bien plus important que la notion de respect, la confiance est primordiale.

En effectuant un travail technique personnel, vous prenez en main votre pratique, vous vous donnez les moyens de progresser.

Le combat le plus difficile et le plus important est le combat que vous allez mener contre vous-même.

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